| Sur le Qì Gōng en général
Les deux premiers sont de mon professeur : Maître Zhou Jing Hong
" Le Qì Gōng de la sagesse " Le Zhì Néng Qì Gōng : la santé par la gymnastique chinoise par Maître ZHOU Jing Hong et Dr Jean Becchio Éditions. You Feng | Le Qi Gong apporte équilibre, force, santé, à des millions de personnes
sur la planète. Quel est le secret de cette gymnastique, pratiquée
depuis des millénaires par les Chinois et depuis quelques années par un
nombre de plus en plus important d'Occidentaux enthousiastes?
Dans ce livre, destiné aux pratiquants et aussi à toute personne
désirant découvrir cette méthode, les auteurs nous font découvrir les
richesses de cette technique, facile à apprendre, qui peut être
pratiquée à tous les âges de la vie et qui donne des résultats rapides
dans de nombreux domaines.vice 1 | "La voie du cœur par la calligraphie chinoise" par Maître ZHOU Jing Hong. Éditions.You Feng |
Ce livre explique la technique de
cette forme de calligraphie, en détaillant le Sutra du Coeur, chef-d'oeuvre
admirable de l'époque Tang. Bien que très anciens, ces caractères donnent une
impression étonnante de grande modernité.
L'influence de la calligraphie se vérifie
dans les oeuvres d'artistes comme Klee, Miro, Pollock, Soulages ou Tapiés.
Le pinceau touche le papier,
Noir sur blanc,
Magie de la forme...
|
Titres et auteurs
| Résumés
| " L'essence du Qì Gōng" Auteur: Yun-Lu Ke
Petit guide sur la théorie et la pratique du Qì Gōng Livre broché - 150 pages - 10 cm x 21 cm . Éditeur : Chariot d'Or | L'ouvrage L'Essence du Qigong nous introduit à cette pratique physique,
mentale et spirituelle très ancienne, et cependant complètement
moderne. En présentant la théorie et les lignes directrices du qigong,
l'auteur fournit une base solide aux pratiquants occidentaux, quel que
soit le style qu'ils aient choisi. Le
livre traite également des relations du qigong avec la science moderne,
le bouddhisme, le taoïsme, le christianisme et le chamanisme. C'est en
nous appuyant sur une solide fondation, à la fois sur les plans
énergétique et intellectuel, que nous pourrons croître et prospérer en
tant qu'étudiants et professeurs. Ce livre intéressera à la fois les
débutants et les élèves de qigong confirmés. Il aidera aussi ceux qui
se demandent comment trouver un professeur ou un style qui leur
convient et s'interrogent sur les mystères et les pièges qui entourent
ce chemin unique. Très connu en Chine où il a publié de nombreux livres
sur des sujets divers, Ke Yun Lu nous fait profiter de ses années
d'expérience et de recherches consacrées à ce sujet fascinant et
souvent mal compris. | " Les Racines du Qì Gōng chinois" Dr Yang Jwing Ming. Éditions Budo | La pratique du qigong, permet d'améliorer grandement
sa santé, de soigner certaines maladies et de favoriser l'élimination
du stress quotidien. L'hygiène physique et mentale ainsi obtenue
contribue durablement à la longévité. Accessible
à toutes les générations, cette méthode
millénaire trouve ses racines dans la chine ancienne qui considère
l'énergie vitale comme origine de la santé et ses perturbations
comme source de nos maux. | "La chronobiologie Chinoise" G. Faubert / P. Crépon. Éditions Albin Michel | Ce livre, sous une forme synthétique, permet de mieux comprendre les
différents aspects qui régissent l'homme et l'univers, dans la culture
orientale. Ainsi, vous toucherez du doigt la chronobiologie, la
médecine chinoise, la méditation, ou encore les arts martiaux. Très
intéressant pour une première approche globale. | "La Voie et la Vertu - Tao Tê King lao Tseu" François Houang et Pierre Leyris. Éditions Le Point (Sagesse) | Le Daodejing est le condensé de l'enseignement de Lao Zi, un grand
maître spirituel du V. siècle avant J.C. Ce livre sacré fondateur du
taoïsme et appartenant à l'héritage spirituel de l'humanité, expose les
grands principes qui règnent dans l'univers, dans la société et dans la
vie humaine, et sert de manuel de conduite personnelle et politique
pour augmenter l'harmonie dans le monde, la santé, la longévité. Il
expose aussi les grands principes à la base de l'acupuncture. | "Yi King" R. Wilheim. Édition Librairie Médicis | Pas simple pour les novices! pour les autres c'est vraiment le guide
par excellence! attention, évidement il y a toujours un double sens aux
explications données : il faut vraiment "regarder à l'intérieur de soi"
pour comprendre les métaphores. | " Leçons sur Tchouang Tseu" J.F. Billeter. Édition Allia | "Je m'inscris donc en faux contre une sorte d'accord tacite que les
sinologues paraissent avoir établi entre eux. Le texte serait si
difficile, son état si problématique, la pensée qui s'y exprime si
éloignée de la nôtre que ce serait de la naïveté ou de l'outrecuidance
de prétendre le comprendre exactement. Mon intention est de briser ce
préjugé. Je ne le ferai pas en essayant d'imposer une lecture
particulière, mais en exposant comment je m'y suis pris pour tenter de
comprendre le Tchouang-tseu, en présentant quelques résultats que je
tiens pour acquis, mais en faisant aussi état de mes doutes et des
questions que je me pose. Je souhaite donner une idée des découvertes
que l'on fait quand on entreprend d'étudier ce texte de façon à la fois
scrupuleuse et imaginative." | "Études sur Tchouang Tseu" J.F. Billeter. Édition Allia | On retrouve la sincérité propre à l'auteur et sa plume facile à lire
.Ce livre offre une transparence dans sa création et sa structure tout
en offrant un regard neuf sur une philosophie "visionnaire" pourtant
difficile à voir. | " Le Chemin du Tao" Gérard Edde. Éditions Table ronde | Ce livre est à la fois une introduction philosophique au chemin naturel
du Tao et une approche pratique des exercices méditatifs. Il trace un
pont entre notre condition humaine et ordinaire et les vastes
potentialités oubliées du corps et de l'esprit. On y trouvera un modèle
énergétique efficace du fonctionnement de notre propre nature : corps,
énergie et esprit. En fait, le chemin du Tao représente un premier pas
sur la route spirituelle qui n'entre en contradiction avec aucune autre
voie. | "TAO TE KING de Lao Tseu" traduction Claude Larre - Ed Desclées de Brouwer | Lao Tseu, qui aurait vécu six siècles avant notre ère, est avec
Confucius, dont il fut le contemporain, le personnage le plus illustre
de l'antiquité chinoise. Quant au Tao Te King qui lui est attribué, sur
des bases d'ailleurs moins historiques que légendaires, c'est sans
aucun doute l'ouvrage le plus souvent traduit de toute la littérature
extrême-orientale. | " OEUVRES COMPLETES DE TCHOUANG TSEU" Ed Gallimard, Collection Connaissance de l'Orient | Malgré une préface, par la traductrice, qui fait présager le pire -
celle-ci se croit en effet en devoir de dénigrer la pensée taoïste, au
profit de La Vraie Philosophie Occidentale - ces écrits de Tchouang
Tseu sont une merveille de sagesse et de lucidité et la traduction
s'avère très pertinente. Une oeuvre incontournable qui complémente en
substance le Tao Te King de Lao Tseu. | "LES ROUGAGES DU YI JING" de Cyrille J.-D. Javary - Ed Philippe Picquier | Le Yi Jing ou " Classique des Changements ", en résumant
soixante-quatre situations-types de la vie quotidienne sous forme de
figures abstraites appelées hexagrammes, a pour ambition d'offrir un
outil permettant de se repérer dans une réalité en perpétuel
changement. Cyrille Javary montre ici tous les rouages internes de ce
livre fondateur de la civilisation chinoise, injustement relégué sous
nos latitudes au rayon divinatoire des librairies et des bibliothèques.
Rares sont ceux qui réalisent qu'ils ont entre les mains à la fois le
socle de toute la pensée chinoise et l'une des plus fascinantes
machines à connexions que l'esprit humain ait pu produire. | " Le NEI KING SOU WEN" Traduction J A Lavier - Ed Pardes | C'est un ouvrage fondamental à la compréhension de l'esprit et de la
nature de la médecine traditionnelle extrême orientale et de sa
philosophie.
| | " LE DISCOURS DE LA TORTUE" de Cyrille J.-D.Javary - Ed Albin Michel | Yin et Yang, ces deux diamants de la sagesse chinoise ne sont pas
tombés du ciel. Ils sont nés dans les pages du Yi Jing, le Livre de
Changements. Texte fondateur de la philosophie chinoise et compagnon de
son histoire depuis plus de trente-cinq siècles, le Yi Jing tient dans
la civilisation de la Chine classique une place comparable à celle du Discours de la Méthode
dans la nôtre. Depuis qu'y furent incorporés les concepts de Yin et
Yang, il y a servi de vocabulaire, de référence et de logique implicite
à la quasi-totalité de ce qui s'est pensé sur les bords du Fleuve Jaune.
Le Yi Jing est un aboutissement, le résultat d'un vaste processus de
réflexion et de distillation intellectuelle s'étendant sur des siècles
et à l'origine duquel on trouve une tortue. Ou plus exactement une
carapace de tortue, couverte de caractères chinois.
C'est à l'âge du Bronze que se situe cette origine commune de
l'écriture et de la rationalité chinoise. À cette époque, pour se
renseigner sur l'opportunité d'un projet, on approchait une carapace de
tortue d'une source de chaleur ce qui y provoquait des fendillements
dont les formes étaient analysées. On notait ensuite le pronostic tiré
de cet examen en gravant des signes à même la carapace. Ces
fendillements linéaires auxquels les anciens Chinois ont décidé de
donner du sens deviendront les traits rectilignes des figures du Yi
Jing (les hexagrammes) et les courbes élégantes des idéogrammes
chinois. Ils ouvrent l'originalité de la pensée chinoise.
En déroulant le fil qui remonte à la source même du Yin Yang, Cyrille
J.-D. Javary nous convie, avec ce Discours de la tortue, à découvrir
l'aspect vivant de l'écriture et de la pensée chinoise en suivant la
double aventure d'un de ses meilleurs joyaux. | " LE VRAI CLASSIQUE DU VIDE PARFAIT" de Lie Tseu - Ed Gallimard, Collection Idées (poche) | Le Vrai Classique du vide parfait est un des textes les plus importants
du taoïsme. De Lie-tseu on sait peu de choses, encore que Tchouang-tseu
le considère comme une personne et non un mythe. Il naquit
vraisemblablement vers 450 avant l'ère chrétienne ; on ne sait rien de
sa mort. Il subsistait, paraît-il, grâce aux dons de ses disciples.
D'après la diversité des thèmes que l'on trouve en cet ouvrage, on peut
induire qu'il s'agit d'une chrestomatie édifiante, moins évidemment
taoïste toutefois dans son esprit que le Tchouang-tseu. Le taoïsme dont
il s'agit là paraît plus populaire, moins hostile à Confucius, mais
aussi étonnamment chargé de récits de magie. Rien de surprenant car le
taoïsme contient toutes sortes de composantes, dont la sorcellerie la
plus naïve et la métaphysique la plus raffinée. Par sa complexité, son
caractère combatif, ce grand texte taoïste témoigne de l'effervescence
intellectuelle dans la Chine d'il y a deux mille cinq cents ans. | " LE TRAITE DE LA FLEUR D'OR DU SUPREME UN" Ed Traditionnelles ou Ed de Médicis |
Ce traité apparaît comme une harmonieuse synthèse du
Taoïsme et du Bouddhisme
Lorsque le Buddha Dharma fut introduit en Chine, à
l'époque des seconds Han (environ au premier siècle
de notre ère) faute d'une terminologie adéquate, il
emprunta celle du Taoïsme, ce qui contribua sans
doute à sa diffusion. L'école "Amidiste" du
Lotus Blanc fondée en 381 serait le fait d'anciens taoïstes
qui n'avaient pas renoncé à leur formation première.
De même le Ch'an (Zen)[*] bien qu'il se réclame du
Bouddhisme est très imprégné de pensée taoïste.
Ce traité pourrait aussi bien être rattaché au Yi King
auquel il emprunte parfois le symbolisme ou bien
encore à l'alchimie spirituelle du Taoïsme.
Il ne se présente pas comme l'enseignement
systématique d’un Maître mais plutôt comme les notes
de disciples. C'est sans doute la raison de la
présence de commentaires tout au long des chapitres.
| "PRATIQUE DE LA VOIE INTERIEURE" de K G Durckheim - Ed Le Courrier du Livre | Tout ce qui est vivant doit se développer en vue d'une " réalisation ",
et il en va de même pour l'homme. Mais l'homme, lui, ne deviendra
jamais ce qu'il doit devenir s'il n'y contribue par son effort. Il doit
se prendre comme un " ouvrage ", entre ses mains, s'exercer sans cesse
en vue du plein accomplissement, c'est-à-dire lui-même, en tant
qu'homme. - Qu'entendons-nous par " oeuvre réussie " ? - Que
pouvons-nous faire ? - Que devons-nous apprendre ? - Quelles
expériences devons-nous prendre au sérieux et " assimiler " ? - En quoi
consiste l'" exercice " ? - Quelles sont les conditions de la réussite
? C'est ce que l'auteur, maître expérimenté, expose dans cet ouvrage en
prenant le quotidien comme exercice.
| " ÉLOGE DE LA FADEUR" de François Jullien - Livre de Poche | Si la pensée chinoise est irréductible à nos concepts, ce n'est pas
qu'elle soit préphilosophique mais bien, comme le montre François
Jullien, parce qu'elle est, dès l'origine, antiphilosophique. La Chine
n'a pas méconnu la voie conceptuelle : elle l'a refusée. Ce refus a
fondé un art et une sagesse. Ainsi, l'opposition du bien et du mal,
de l'amer et du doux, du fort et du faible, du courbe et du droit, est
abstraite et toujours contestable. Dès lors, le grand art et la suprême
sagesse, comme l'attestent la peinture, la poésie et la cuisine
chinoise, consistent à saisir la réversibilité des opposés, à faire
goûter le sel sous le sucre, à révéler l'infini dans le fini, la
présence par l'allusion, l'éternité sous l'éphémère. Si le Chinois
n'est pas en quête d'universalité et de réconciliation dialectique,
c'est parce que toute différence exige pour exister son contraire. Le
yin suppose le yang, comme l'ombre la lumière. Le monde est par avance
harmonieux et c'est à l'artiste d'en saisir le subtil équilibre. Ouvrage sensible plus que savant, qui donne goût à la fadeur. --Paul Klein
| " Le livre de la cour jaune"
Patrick Carré Éditions Le Point (Sagesse) | Quelle est donc cette "cour" bizarrement "jaune" qui a donné son nom à
un art aussi ambitieux? La cour est cet espace vide qui s'étend entre
les bâtiments disposés sur ses quatre côtés; on y descend généralement
par une volée de marches: la cour est un humble vide.
Quant à sa
couleur, le jaune, c'est la couleur symbolique de l'élément terre,
lequel se trouve au centre des quatre autres éléments primordiaux.
La
Cour Jaune désigne donc un vide central, le vide central de toute
chose. Le centre de la chose, son essence, est vacuité: en devenir
perpétuel, elle participe du non-être; diluée en métamorphoses
incessantes et éphémères, elle éprouve l'absence d'obstacles qu'évoque
le mot "vide".
Une fois traversée la Cour Jaune, l'instant de vie, de
présence, de connaissance se transfigure en unité inqualifiable:"La
vacuité est si paisible: simplicité au centre de l'espace." La Cour
Jaune est faite pour être traversée et retraversée. Le vide central
qu'elle désigne trace dans le corps un chemin libre, une semblance de
"canal central" sans paroi, ni dedans, ni dehors, dans lequel le corps
entier doit s'engouffrer s'il veut retrouver sa substance réelle. S'y
engouffrer en s'élevant comme une flamme et en descendant comme une
chute d'eau. La Cour Jaune est la voie du feu et de l'eau. En ce sens,
elle commence dans le ventre, un peu plus bas que le nombril, au lieu
dit "principe des passes", et "grimpe à des hauteurs vertigineuses" (LE
2, 2-3), jusqu'au sommet du crâne. Ce n'est qu'une voie et, pour
connaître les paysages qu'elle traverse et le sublime endroit où elle
conduit, il s'impose de la parcourir en entier, d'en devenir un
habitué, un expert et un maître, puis de l'oublier. | Sur les concepts chinois :
"La pensée chinoise" de Marcel Granet (chez Albin Michel) | Bien plus que les ouvrages récents faciles, ce livre est le grand
classique pour comprendre la Chine et tout l'Orient. Ecrit par un
orientaliste de renom, il n'a pas pris une ride. Les situations peuvent
changer, mais les bases fondamentales de la culture restent. | Sur le symbolisme taoïste : "La Grande Triade" de René Guénon (chez Gallimard) | « Beaucoup comprendront sans doute, par le seul titre de cette étude,
qu'elle se rapporte surtout au symbolisme de la tradition
extrême-orientale, car on sait assez généralement le rôle que joue dans
celle-ci le ternaire formé par les termes "Ciel, Terre, Homme" ; c'est ce ternaire que l'on s'est habitué à désigner
plus particulièrement par le nom de "Triade", même si l'on n'en
comprend pas toujours exactement le sens et la portée, que nous nous
attacherons précisément à expliquer ici, en signalant d'ailleurs aussi
les correspondances qui se trouvent à cet égard dans d'autres formes
traditionnelles [...]. » | Sur l’alchimie interne : "Taoïsme et corps humain" de Catherine Despeux (chez Trédaniel) | À travers l'étude de cette carte taoïste du corps qu'est le Xiuzhen tu
(XIXe siècle), l'auteur déchiffre la symbolique du corps humain dans la
vision chinoise du Tao. Ouvrage sérieux, bardé de références, rédigé comme une thèse
universitaire et s'adressant de ce fait à un public relativement
spécialisé. | "Confucius : la vie bien étrange d'un grand sage chinois" Préface de Jean-Paul Desroches (Conservateur en chef). | Depuis fort longtemps, les enfants chinois découvrent la personne et
l'œuvre de Confucius dans des opuscules qui évoquent en illustrations
l'amour de l'étude, le respect du passé et la vertu d'humanité, sources
de l'harmonie universelle.
Confucius la vie bien étrange d'un grand sage chinois. Zigong : Y
a-t-il un mot qui puisse guider dans l'action toute une vie durant ? Le
Maître dit " Mansuétude ", n'est-ce pas le maître mot ? Ce que tu ne
voudrais pas que l'on te fasses, ne l'inflige pas aux autres
| "Le Voyage en Chine", une anthologie des voyageurs occidentaux du Moyen Age à la chute de l’Empire Chinois (Collection : Bouquins)
Auteur : Detrie Muriel ; Boothroyd Ninette | Ces récits nous entraînent du littoral aux régions les plus reculées,
nous font emprunter des moyens de transport insolites, savourer les "
délices " des auberges chinoises, connaître les situations les plus
angoissantes ou les plus cocasses. A travers sept siècles
d'histoire, qu'ils se soient laissés séduire ou irriter, ces voyageurs
ont subi la fascination d'un peuple et d'une civilisation énigmatiques
et nous offrent de l'empire du Milieu une image aux multiples facettes,
toujours fascinante.
| | "Voir la Chine du haut de son cheval", chroniques d’Eric Meyer, journaliste, sur la Chine d’aujourd’hui. (Seuil) | Extraordinaire plongée dans la vie quotidienne de la Chine grâce au
recueil de 100 histoires vécues par des chinois, chacune éclairée par
un proverbe. Les histoires accompagnant les proverbes sont des
aventures ou mésaventures remarquables par leur aspect insolite, que
l’auteur sélectionne depuis 1996 dans la presse chinoise. Une fresque
riche et pluridimensionnelle de cette société, où l’humour et les
références traditionnelles chinoises ne sont jamais absents. Chaque
histoire nous offre un aperçu de la société chinoise et reflète tout à
la fois le potentiel d’initiative, de défense et de rêve de cette
société moderne ; la face cachée pour un chinois de ses émotions et le
prix à payer pour son enrichissement ; la manière chinoise d’aimer, de
haïr, de chercher un travail etc. Il s'agira d'un texte simple en
apparence, mais doué d'une puissance mystérieuse et bénéfique,
permettant de lire la Chine ancienne à travers la Chine moderne, et
vice-versa. Le tout, sous une approche directe, profonde de la manière
d'être de la Chine d'aujourd'hui, confrontée à ses rythmes et soucis de
pays "usine du monde", et à ses "outils culturels" (ou atavismes)
antiques. Quelques exemples de proverbes : Le plaisir est dans la
brûlure / Le corbeau vole et le lapin court ! / Retarder le moment de
frapper ! / Boyaux de pierre et cœur de fer ! / Les morts ne sortent
pas par la porte !
| | "Passagère du Silence" de Françoise Verdier : dix ans d’immersion
en Chine profonde pour une initiation à la calligraphie traditionnelle
(chez Albin Michel) | On sait la fascination et l'enthousiasme qu'ont provoqués il y a deux ans, avec la publication de "L'Unique trait de pinceau",
le personnage et l'œuvre de Fabienne Verdier. Un si étrange mélange
d'art contemporain occidental et d'inspiration orientale n'est pas le
fruit du hasard, il est né dans le creuset d'une expérience à la fois
aventurière et initiatique, celle que nous raconte ici l'artiste
elle-même. Brillante étudiante aux Beaux-Arts de Toulouse, mais lassée
des académismes et des avant-gardismes occidentaux, elle est comme
aimantée par un tropisme qui la pousse vers la peinture et la
calligraphie chinoises, et va se retrouver, au début des années 80,
seule étrangère dans une école artistique de Chongquing, province du
Sichuan. Dès lors, déterminée à atteindre l'excellence dans l'art
du pinceau, elle est confrontée à tous les obstacles : celui de la
langue et de la méfiance des Chinois, bien sûr, mais aussi ceux d'une
insupportable promiscuité, de la misère et de la saleté ambiantes, du
système inquisitorial communiste, de la solitude et de la maladie.
Mais rien ne compte pour cette clocharde céleste que son désir
d'apprendre auprès des vieux maîtres de l'antique art chinois, qui ont
subi les épouvantables violences de la Révolution culturelle et sont
toujours marginalisés et méprisés. Là où tant d'autres auraient
abandonné depuis longtemps, elle choisit de se plonger tout entière
dans cette quête insatiable des secrets millénaires de la calligraphie,
que lui enseignent son maître Huang et plusieurs autres sages, en
exigeant d'elle une véritable ascèse, une discipline rigoureuse de
l'esprit et du corps.
Au fil de voyages dans la Chine profonde, de rencontres dangereuses ou
amoureuses, de relations quotidiennes avec cette étrange humanité
médiévale où elle se trouve perdue, dans l'oubli total de l'Occident,
l'artiste pénètre petit à petit - et nous fait pénétrer - dans les
arcanes d'un monde insoupçonné. Un monde où le moindre détail technique
- les papiers, les encres, les pigments, les styles... - ont leur
importance, mais où l'essentiel consiste en un certain rapport à la
Nature et à soi-même, à travers la magie du silence.
| | "La beauté du geste" de Catherine David (chez Calmann-Lévy), où la
journaliste rend compte de son expérience personnelle de trois
pratiques croisées : le taichi, le piano et la marche. | Convoquant sa passion pour deux arts qu'elle pratique en amateur, le
piano et le tai-chi-chuan, Catherine David en analyse le rapport
inattendu, l'étrange complicité rendue naturelle par le geste qui les
fonde. De l'esquisse du pinceau à la légèreté d'un entrechat, de la
caresse trop vite donnée aux soins maternels, du tic nerveux qui
enroule le cheveu autour du doigt aux phalanges qui tiennent la plume,
le geste est création, mémoire, il révèle l'être dans ce qu'il a de
plus intime. Patience, technique, application, répétition - autant
d'étapes nécessaires pour parvenir à "la beauté du geste", comme autant
de clefs permettant de déchiffrer la structure cachée du mouvement. Car
entre l'exécution d'une fugue de Bach et le développé d'un kata de
tai-chi-chuan, le mélodique s'entend avec l'harmonique; la grâce n'est
jamais loin pour qui est dans son geste. | | "L’Ours" de Michel Pastoureau (au Seuil), pour ceux qui veulent en savoir un peu plus sur le symbolisme de l’Ours dans nos cultures. | Longtemps en Europe le roi des animaux ne fut pas le lion mais l'ours,
admiré, vénéré, pensé comme un parent ou un ancêtre de l'homme. Les
cultes dont il a fait l'objet plusieurs dizaines de millénaires avant
notre ère ont laissé des traces dans l'imaginaire et les mythologies
jusqu'au cœur du Moyen Âge chrétien. De bonne heure l'Église chercha à
les éradiquer. Prélats et théologiens étaient effrayés par la force
brutale du fauve, par la fascination qu'il exerçait sur les rois et les
chasseurs et surtout par une croyance, largement répandue, selon
laquelle l'ours mâle était sexuellement attiré par les jeunes femmes.
Il les enlevait et les violait. De ces unions naissaient des êtres
mi-hommes mi-ours, tous guerriers invincibles, fondateurs de dynasties
ou ancêtres totémiques. Michel Pastoureau retrace les différents
aspects de cette lutte de l'Église contre l'ours pendant près d'un
millénaire : massacres de grande ampleur, diabolisation systématique,
transformation du fauve redoutable en une bête de cirque, promotion du
lion sur le trône animal.
Mais l'auteur ne s'arrête pas à la fin du
Moyen Âge. Inscrivant l'histoire culturelle de l'ours dans la longue
durée, il tente de cerner ce qui, jusqu'à nos jours, a survécu de son
ancienne dignité royale.
Le livre se termine ainsi par l'étonnante
histoire de l'ours en peluche, dernier écho d'une relation passionnelle
venue du fond des âges : de même que l'homme du Paléolithique
partageait parfois ses peurs et ses cavernes avec l'ours, de même
l'enfant du XXIe siècle partage encore ses frayeurs et son lit avec un
ourson, son double, son ange gardien, peut-être son premier dieu. | "Sagesse millénaires en quelques caractères "- Proverbes et maximes chinois François CHENG
Professeur des Université à l’INALCO
| Après un travail de compilation systématique et de choix réfléchi, nous
avons cherché à présenter la quintessence d'une sagesse vécue, sa
meilleure part.
Aux proverbes proprement dits, nous avons joint les plus hautes maximes proposées par les penseurs et lettrés depuis Confucius.
Oui, sagesse millénaire en quelques caractères. La présence des
idéogrammes, disposés là, comme frappés dans du bronze, ne compte pas
moins dans le pouvoir emblématique de ces sentences souvent empreintes
d'un humour percutant fondé sur d'ingénieuses antithèses, toujours
rythmées, ordonnées, lapidaires. | | "Le Yi Jing en dessins" (Bande dessinée bilingue) de Tan Xiaochun ; Li Dianzhong ; Traduit par : Wang Dongliang ; Traduit par : CyrilleJavary | Voilà une version du Yi Jing comme on n'en a jamais vu, à la fois
traditionnelle et nouvelle, complètement chinoise et totalement moderne.
Traditionnelle, par sa solide culture classique, par son attachement au
texte canonique et par son option claire en faveur de l'utilisation du
vieux Classique des Changements comme manuel de stratégie individuelle
dans la vie de tous les jours.
Chinoise, par ses références à l'histoire. L'histoire traditionnelle et
l'histoire ancienne, mais aussi l'histoire très contemporaine. | |
"Ils étaient soixante et quatre" de Michel Vinogradoff | A mi-chemin la pensée de Zhuang Zi et du roman populaire "Au bord de
l'eau", ce roman nous fait vivre le destin de nombreux personnages.
Une forme singulière
Ce sont huit récits qui s'entremêlent et qui relatent les exploits de
Soixante-quatre personnages. Huit récits qui glissent sur le temps.
Embrassant le mythe, l'histoire et les souvenirs, préparant un futur
lointain, ces récits sont recueillis par un potier dans un présent
rythmé par la simplicité de sa vie. «Ils étaient soixante et quatre »
Un livre au titre simple et efficace comme une aiguille d‘acupuncteur…
Un livre à la couverture douce et foisonnante de détails
excitant la curiosité ….
Alors intéressé, on l’ouvre pour la première
fois.
De suite, l’auteur nous emmène loin de chez nous.
Interloqué, absorbé par la subtilité de l’organisation
interne de l’écrit, on a la sensation d’avoir dans les mains
un livre peu ordinaire.
Alors on ose y plonger, laissant les mots nous conduire avec confiance.
Et là, dans un coin intime de son chez-soi, on se tait.
Alors on se tait longtemps.
Rouleau après rouleau, avec délectation, on entre
dans un autre univers qu’on aurait envie de dessiner, de colorier,
de filmer, de mettre en sons, de rendre présent.
Rouleau après rouleau, on se promène, on rencontre,
on observe, on écoute, on espionne, on philosophie, on expérimente,
on rit, on aime, on vit.
Comme par magie, grâce à la délicate et intelligente
imbrication des différents récits, les soixante et
quatre personnes, vivant dans cet écrit, deviennent familières.
Elles nous parlent de nous et nous offrent par la narration de leurs
expériences personnelles un enseignement intemporel, peut-être
une autre façon de « réfléchir» les
choses de la vie.
Par moment, on referme le livre. On le garde en main.
On reste là, presque immobile, silencieux encore un peu,
comme nourri de quelque chose d’autre.
Au bout du dernier rouleau, on se lève, on fait retour à
sa vie, plein du bonheur d’avoir fait une belle, grande et douce
promenade initiatique.
Alors on sait qu’on le lira encore d’une autre façon :
-
soit partie par partie,
-
soit en l’ouvrant au hasard,
-
soit en choisissant un morceau qu’on lira à haute voix à
quelqu’un que l’on aime…
Ce livre, merveilleuse invitation à la découverte
de la pensée chinoise, nous offre cette liberté, profitons-en
!.
| | "Splendeurs et merveilles dans la Cité interdite" Traduit par : Jacques Garnier | Autant dans la légende que dans l'Histoire, gloire et chagrins sont le
lot des impératrices et des concubines à l'intérieur des palais de la
Chine antique et de naguère. | | "La Montagne de Jade", de Peter Goullart | Tableau précis de la vie dans les monastères taoïstes et bouddhistes de l’ancienne Chine (chez Fayard) L'expérience psychique' trace un tableau précis de ce
qu'est la vie dans les monastères taoistes et bouddhistes; expérience
vécue et tirée d'expériences personnelles, à l'époque un cas quasi
unique pour un Occidental, un livre culte ! | "Comment maîtriser la vie (méthodologie Yi-King systémique)" de Lucas Pun ; Librairie You Feng | Le vingtième siècle est marqué par une grande accélération des développements scientifiques et technologiques.
La connaissance est devenue un élément clé de la civilisation humaine.
La vie de Lucas Pun peut-être caractérisée par ses relations avec les connaissances. Le présent ouvrage, le sixième, est une tentative de vulgarisation
scientifique de la Systémique et du Livre des Mutations "Yi King".
Maitriser la vie, c'est un besoin et un désir de tout le monde.
|
| |