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太 极 拳 TAI CHI CHUAN 气 功 Qì Gōng
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Le tai-chi-chuan ou tàijí quán est un art martial interne
chinois, appartenant au groupe des styles internes, tels que le Hsing I Ch'uan et le Bagua
Zhang).
Le taiji quan est souvent vu par les occidentaux comme une sorte de
« gymnastique ». Il s'agit bel et bien d'un art martial dans le sens
où :
les mouvements sont hérités de la
tradition martiale (esquives, parades, frappes, saisies…) ; Ils étaient travaillés par les
guerriers pour développer diverses qualités primordiales dans le combat
telles que l'équilibre, le calme, la concentration… En dehors du premier enchaînement
enseigné aux débutants, il y a des enchaînements avec des armes ainsi que
des combats essentiellement basés sur des poussées. vice 1
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Le tai-chi-chuan en tant qu'art martial interne insiste sur le développement d'une force souple et dynamique appelée Jing
, par opposition à la force physique pure.
Une des règles du tai-chi-chuan est le relâchement (song, song
kai) qui permet la fluidité des mouvements et leurs coordinations : un
mouvement du poing prend naissance à la taille, se prolonge par l'épaule, puis
par le bras. Les muscles sont utilisés d'une façon coordonnée et la force
pénétrante provient d'une contraction rapide lors de l'impact.
Le tai-chi porte une attention particulière à l'enracinement.
L'énergie doit aussi partir des « racines » dans les pieds, puisque
c'est généralement eux qui dans la majorité des cas vont lancer le coup que
donnera la main, ou toute autre partie frappante.
Le tai-chi-chuan se pratique généralement à mains nues, et il existe
des formes de tai-chi avec éventail, poignard, épée, bâton, sabre, que le
pratiquant pourra apprendre après quelques années d'expérience.
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Le Qì Gōng : (气功, lit. travail du souffle) est une
pratique traditionnelle chinoise impliquant des mouvements accompagnés d'une respiration
contrôlée.
Son écriture associe deux notions
chinoises au sens vaste :
Qì (vapeur, souffle, énergie, esprit) et Gōng (attaque, travail, exercice, discipline)
Le Qì Gōng
est une discipline chinoise,
ancienne de plus de 5000 ans. Cette pratique traditionnelle s'est perpétuée en
Chine en raison de ses nombreux bienfaits.
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Le Qì
Gōng est un ensemble d'exercices énergétiques
basés sur une association entre :
- mouvements doux, naturels, très lents et
détendus ;
- la respiration (abdominale, régulière et
profonde) synchrone avec les mouvements ;
- la concentration de l'esprit qui dirige le qi —
le « souffle » — à l'intérieur du corps ;
- des massages musculaires.
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Le Qì
Gōng provient des gymnastiques taoïstes de
longévité. On y retrouve l'intuition chinoise du wei
wu wei « agir sans agir »,
présente notamment dans le Dao De Jing de Lao Zi.
La pratique s'est enrichie au contact du
bouddhisme, elle fait partie intégrante de la médecine chinoise.
Par un ensemble d'exercices corporels et
de visualisations mentales (mouvements statiques ou dynamiques, exercices
respiratoires, relaxation mentale, sons, acupressions, percussions, etc.), il
vise à aider les personnes à maintenir ou réparer l'équilibre entre les
« énergies » des différents organes du corps.
Les fondements de cette énergétique sont celles de la médecine chinoise et de
l'acupuncture en particulier.
Le but du Qì Gōng est de centrer l'être entre Ciel et
Terre. Il s'agit de se relier aux énergies célestes et telluriques pour
harmoniser sa respiration à celle de l'univers.
" En faisant que ton
souffle spirituel (Shen Qi) et que ton souffle essentiel (Jing Qi) embrassent
l'Unité peux tu redevenir un enfançon ? " (Daodejing 10)
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